Le lundi 8 septembre 2003 à 10h20 du matin disparaissaient Jaclyn Linetsky et Vadim Schneider, tout deux acteurs de talent et appréciaient par tous, à seulement 17 ans.

Ce recueil réuni tous les poèmes que j'ai écrit pour eux. J'espère que cet espace leur rendra hommage et honorera leur mémoire.

A eux. Aujourd'hui, demain et pour toujours.

Si je devais résumer votre vie, ce serait sans doute avec ces mots : joie, puissance, brillance.

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Jusqu'à la prochaine fois



Je me retrouve assise à cette table avec vous. Toi Vadim en face de moi, me regardant de tes yeux pétillants, de ton regard si doux et si réconfortant comme il l'a toujours été. Toi ma Jaclyn juste à coté de moi, me fixant de ce même regard, avec un large et brillant sourire qu'est le tien, celui qui ne t'a jamais quitté. Je vous regarde un instant, vous si beaux, si jeunes, si jovials, qui avaient tellement à donner. J'ai tant d'admiration et d'amour pour vous.

Je sais que j'ai quelque chose à vous dire mais les mots seront difficilement prononcés. Mais comme à chaque fois que je vous ai près de moi, si rare et si précieux qu'ils puissent être, je me dois de ne pas laisser passer cette opportunité. Je prononce avec appréhension les mots "j'ai quelque chose à vous dire". J'hésite, j'hésite et j'hésite encore. Ça me fait mal d'y penser, ça me fera encore plus mal de l'annoncer.

Je vous regarde l'un après l'autre, l'expression de votre visage n'a guère changé. Attentifs, chaleureux, vous avez quelque chose de lumineux, magique presque. "C'est quelque chose qui bouleversera votre entourage" finis-je par dire. La tristesse m'envahit peu à peu, je sens les larmes me monter aux yeux. Maintenant votre regard devient interrogateur, presque inquiets. Vous redoutez ce qui va suivre.

Soudain je me retourne vers toi Jaclyn, j'aperçois au fond de la salle tes parents, debout et souriants, les yeux posés sur leur fille, la regardant avec admiration et fierté. Ils l'aiment leur petite fille, ils ne veulent pas la perdre. Puis tu les vois à ton tour, te lèves et te diriges vers eux. Tu te blottis contre eux, en sécurité, si loin de tout danger. S'ils savaient eux aussi...

Puis tout devient flou. Tout le décors disparaît, vous aussi. On m'arrache encore une fois la possibilité de vous prévenir et l'infime chance de vous garder. Jusqu'à la prochaine fois...


8 septembre 2003

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